Paris, France
July 4, 2008
Source:
Ministêre de
l'Ecologie et du Développement Durable
Conseil informel des ministres de
l’Environnement
Au Conseil informel Environnement,
la Présidence française lance un groupe de travail pour
renforcer l’évaluation des OGM à l’échelle européenne
Après l’accord politique obtenu le 5 juin sur leurs propositions
pour renforcer l’évaluation des OGM au plan européen, Jean-Louis
Borloo, ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Energie,
du Développement durable et de l’Aménagement du territoire et
Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d’Etat chargée de
l’Ecologie ont lancé aujourd’hui un groupe des amis de la
Présidence dont les travaux devront aboutir pour le Conseil des
ministres de l’Environnement des 4 et 5 décembre prochain.
En collaboration avec la Commission, le groupe traitera
notamment des points suivants : renforcement de l’évaluation en
matière sanitaire et environnementale, opportunité et contenu
d’une évaluation socio-économique, amélioration du
fonctionnement de l’expertise, fixation de seuils d’étiquetage
harmonisés concernant la présence fortuite d’OGM autorisés dans
les semences.
Ces travaux ciblés, complémentaires des réflexions du groupe de
sherpas initié par le président de la Commission, M. Barroso,
commenceront début septembre et alimenteront un débat
d’orientation intermédiaire lors du Conseil environnement du 20
octobre 2008.
« La démarche et ses objectifs correspondent à une véritable
attente des acteurs, et se situent en droite ligne des
engagements du Grenelle Environnement » a souligné Jean-Louis
Borloo ; « grâce aux collaborations actives qui se dessinent
entre les Etats membres, la Commission et l’Agence européenne de
sécurité sanitaire, nous pouvons espérer des avancées
significatives » a-t-il estimé.
« Nous voulons avancer vite tant l’attente des citoyens et nos
exigences sont fortes. Je souhaite un débat d’orientation
constructif au Conseil des ministres d’octobre en vue de
conclusions au Conseil de décembre. Approfondir l’évaluation,
mais aussi ouvrir ce débat sur la société civile tout en prenant
en compte les considérations socio-économiques, tel est notre
objectif. Il s’agit de faire droit aux demandes des Etats qui
réclament plus de subsidiarité voire des zones sans OGM. » a
déclaré Nathalie Kosciusko-Morizet.
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Francia crea un grupo de
trabajo para reforzar el control de los OGM en la UE |
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Source:
Fundación Antama
La Presidencia de
turno francesa de la Unión Europea puso hoy en
marcha un grupo de trabajo para estudiar el posible
refuerzo de los mecanismos de control de los
Organismos Genéticamente Modificados (OGM) en los
Veintisiete.
En colaboración con otros países y la Comisión
Europea (CE), este grupo comenzará su tarea en
septiembre con el objetivo de orientar la discusión
en los consejos de ministros de Medio Ambiente del
próximo otoño e invierno, según explicó en una rueda
de prensa la secretaria de Estado de Ecología
francesa, Nathalie Kosciusko-Morizet.
Principalmente, los expertos estudiarán el posible
cambio de la evaluación sanitaria y medioambiental
de los OGM y la mejora la transparencia de los
controles.
En cualquier caso, Francia no tiene intención de
revisar el actual sistema de autorización de
transgénicos ni de "repetir el debate" que se
desarrolló durante años en el seno de la UE para su
establecimiento, aclaró la secretaria de Estado.
"Queremos profundizar en la evaluación y abrir este
debate a la sociedad civil, teniendo también en
cuenta las consideraciones socioeconómicas",
declaró. El objetivo de París es que los ministros
europeos de Medio Ambiente puedan aprobar unas
conclusiones sobre el tema en su reunión del 4 y 5
de diciembre de este año.
Francia es uno de los países de la UE más contrarios
al uso de transgénicos, un asunto que divide desde
hace tiempo a los países europeos.
Desde que en 2004 la UE puso fin a la moratoria
contra la aprobación de nuevos OGM, todas las
autorizaciones se han producido a través de la CE,
de forma unilateral, porque entre los países
comunitarios no hay acuerdo ni a favor ni en contra. |
Source:
Ministêre de
l'Ecologie et du Développement Durable
Jean-Louis Borloo, ministre
d’Etat, ministre de l’Ecologie de l’Energie, du Développement
durable et de l’Aménagement du territoire, qui préside le
Conseil des ministres de l’Environnement et de l’Energie de
l’Union européenne et Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire
d’Etat chargée de l’Ecologie, ont réuni les ministres européens
de l’Environnement les 3 et 4 juillet lors du premier conseil
informel de la présidence française de l’Union européenne.
La première séance de travail, en présence de représentants de
la société civile et du monde industriel, a été l’occasion d’une
remise en perspective du rôle moteur que doit jouer l’Union
européenne pour arriver à un accord mondial de réduction des
émissions de gaz à effet de serre. Ainsi, invité spécialement à
s’exprimer lors de ce débat européen, l’Afrique, représentée par
l’Algérie et le Congo, a exprimé sa volonté de travailler avec
l’Union européenne. Par ailleurs, les ministres européens
reconnaissent qu’ils doivent réussir au plan communautaire sur
le paquet énergie climat afin de véritablement peser dans les
négociations internationales. Jean-Louis Borloo a rappelé que
l’UE doit montrer la voie avec un objectif de réduction de 30 %
de ses émissions d’ici 2020 en cas d’accord international, ainsi
que la nécessité pour l’Union de trouver les moyens d’encourager
concrètement ses partenaires à participer à la lutte contre le
changement climatique. Pour cela, il faut notamment décider
d’affecter une partie du revenu des enchères généré par le
marché du carbone aux pays tiers pour les accompagner dans leur
développement durable.
Lors d’une deuxième séance de travail, les ministres se sont
réunis avec des parlementaires européens afin d’aborder dans le
détail les questions relatives à la mise en place du paquet
énergie climat. Les Ministres reconnaissent que pour avancer
efficacement dans les négociations et obtenir ainsi un accord
définitif sur le paquet avant la Conférence des Parties de
Copenhague fin 2009, le cadre de discussion doit rester la
proposition de la Commission. Des aménagements des propositions
de la Commission ont été évoqués concernant les flexibilités,
afin de favoriser les réductions d’émissions là où elles sont
les moins chères. L’ensemble des ministres admet par ailleurs
qu’ils doivent contribuer à l’effort commun, mais que compte
tenu de l’ampleur exceptionnelle des efforts en termes
d’investissements et de modernisation qui seront nécessaires, la
mise en place d’une solidarité forte entre Etats membres sera
indispensable. Enfin, les modalités de transition vers une
économie sobre en carbone pour les secteurs intensifs en énergie
et exposés à la concurrence internationale devront être définies
rapidement tout en préservant l’intégrité environnementale du
paquet énergie climat.
Autre sujet de ce conseil informel, les OGM ont fait l’objet du
lancement d’un groupe de travail par la Présidence française
pour renforcer leur évaluation, groupe dont les travaux devront
aboutir pour le Conseil des Ministres de l’environnement des 4
et 5 décembre prochains. Ces travaux alimenteront aussi un débat
d’orientation intermédiaire lors du prochain Conseil
environnement.
A la demande de Jean-Louis Borloo, le Conseil informel des
ministres de l’Environnement s’est achevé par un déjeuner
conjoint avec leurs collègues ministres européens de l’Energie,
en présence du docteur Rajendra K. Pachauri, Prix Nobel de la
Paix et président du GIEC, qui s’est exprimé pour rappeler
l’urgence d’agir et de s’unir pour lutter contre le dérèglement
climatique. |
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